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Les brumes de Kerlusenn

A travers cinq nouvelles d'une écriture emplie d’émotion et de sensibilité, Johanna Walcker évoque des personnages féminins aux destins électrocutés par l'amour : l'amour qui fait vivre et celui qui tue, qui sauve ou qui dévore, qui enflamme et peut conduire à la folie.

L’observation psychologique laisse parfois la place au monde de l’imaginaire, de la fantaisie. La magie du conte vient alors furtivement enchanter la dure réalité. De même apparaît en filigrane le rôle lumineux que joue pour l’auteur la mémoire de l’enfance : les échos d’un passé heureux sont la source d’une nostalgie positive, puisqu'ils éclairent et irriguent en profondeur l’âme aux prises

avec un présent douloureux. Ces récits nous plongent dans une atmosphère poétique où vibre une palette de sentiments, de l’ardeur à la tendresse, du drame à la mélancolie. Ils se situent dans un temps qui a pris la couleur sépia du souvenir, mais dont les flamboiements innervent encore le présent.

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L'Etrange histoire d'Igor Bredev demandeur d'asile 

   La plage de Plougonoff, petite station bretonne, est brutalement souillée par une marée noire. Pendant que marins, commerçants, hôteliers et touristes se désolent, des profiteurs sans scrupules s’enrichissent, les médias nationaux se délectent, des ministres vaniteux se montrent. 

    Un petit homme aux cheveux grisonnants arrive de Paris avec son chien pour expérimenter une nouvelle méthode d’éradication du pétrole. C’est un inventeur timide mais exalté, ridicule mais généreux, qui se désespère et puis s’enflamme, et qui, naïf comme un enfant, rêve d’améliorer le monde. Avec des habitants du village il crée un parti politique aux mots d’ordre humanistes, et dès son premier discours enthousiasme la foule. Mais confronté aux dures réalités lors d’un piteux voyage à Paris, il doit vite déchanter. Deux femmes voudraient percer le mystère de cet homme étrange, obnubilé par le nettoyage de la côte, obsédé par les mains, et autour duquel rôde la mort.  

    Ce livre est un conte burlesque et tendre, émouvant et drôle, sur la vanité de nos ambitions. 

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Marée Noire

   La plage de Plougonoff, petite station bretonne, est brutalement souillée par une marée noire. Pendant que marins, commerçants, hôteliers et touristes se désolent, des profiteurs sans scrupules s’enrichissent, les médias nationaux se délectent, des ministres vaniteux se montrent. 

    Un petit homme aux cheveux grisonnants arrive de Paris avec son chien pour expérimenter une nouvelle méthode d’éradication du pétrole. C’est un inventeur timide mais exalté, ridicule mais généreux, qui se désespère et puis s’enflamme, et qui, naïf comme un enfant, rêve d’améliorer le monde. Avec des habitants du village il crée un parti politique aux mots d’ordre humanistes, et dès son premier discours enthousiasme la foule. Mais confronté aux dures réalités lors d’un piteux voyage à Paris, il doit vite déchanter. Deux femmes voudraient percer le mystère de cet homme étrange, obnubilé par le nettoyage de la côte, obsédé par les mains, et autour duquel rôde la mort.  

    Ce livre est un conte burlesque et tendre, émouvant et drôle, sur la vanité de nos ambitions. 

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A la tombée du jour

   Les poèmes de Johanna Walcker sont empreints d’une émotion profonde. Elle y développe en une fervente incantation les thèmes qui la hantent : la mélancolie face au passage du temps, la mémoire, l’absence et l’empreinte des êtres aimés.

L’absence est un jardin aux poisons d’amertume

On crie sans fin des noms que refuse l’écho

Condamné à l’errance on erre sans repos

Parmi des fleurs de glace et des arbres de brume

 Mais par-delà la nostalgie, le temps sous sa plume devient ce bloc de marbre qu’elle taille comme un diamant et dont toutes les facettes sont sources d’images et de méditation.

Sous le sable du temps où se meurent les roses

Le galet de l’enfance en trésor s’est changé

La vie en le roulant de joyaux l’a paré.

Le voilà magnifié en son anamorphose

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Un si lointain passé

 Vingt-quatre nouvelles sombres, poétiques ou drôles, entre fantastique et réalisme magique, dont beaucoup traitent de préoccupations de notre temps : le risque de guerre nucléaire, les bouleversements du climat, le développement fulgurant de l’intelligence artificielle, les progrès inquiétants de la chirurgie, la dureté du monde des affaires, les impostures de l’art contemporain, l’uniformisation culturelle… Les autres sont de belles histoires d’amour ou de mort où flotte toujours un parfum d’étrangeté et souvent d’humour. 

   Jean d’Ormesson, qui a lu la première nouvelle au crépuscule de sa vie, l’a beaucoup aimée. Elle donne son titre à l’ouvrage.

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Optima 2121

Un jeune journaliste scientifique, cobaye d’un fameux astrophysicien spécialiste de la relativité générale, est envoyé dans cent ans pour explorer le monde durant six mois. Beaucoup de choses ont changé : l’espérance de vie, l’intelligence artificielle et les robots, le système économique, l’organisation politique, le climat, la faune, l’art, les moyens de transport, ... Dans cet univers si proche puisque nos petits-enfants le connaitront, et pourtant si différent, il est bouleversé de découvrir son fils, né après son départ de notre époque. Et il tombe follement amoureux d’une femme injustement condamnée à passer trois ans au Conservatoire du malheur. De sorte qu’à son retour, il n’a qu’une hâte : retourner dans le futur pour la retrouver et assouvir sa passion. Mais s’il repart, qu’adviendra-t-il de ses descendants ?

   Entre utopie et dystopie, ce roman est une réflexion sur ce qui attend l’humanité dans un siècle, en même temps qu’une histoire d’amour minée par une question vertigineuse : si l’on connait le futur, peut-on le modifier par nos actes du présent ?

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L'Etrange histoire d'Igor Bredev
Marée noire
A la tombée du jour
Un si lointain passé
Optima 2121
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